Équipe

personnes ressources

  • Lydya Assayag, directrice : 514 877.3189, poste 228.
  • Isabelle Mimeault, responsable de la recherche : 514 877.3189, poste 225.

Bénévoles 2016-2017

  • Daphné Angiolini, prise de notes AGA 2016
  • Véronique Deslauriers, prise de notes au CA, représentation lors de conférences, rédaction d’un article pour le site Web
  • Marie-Ève Desroches, représentation lors de conférences, rédaction d’un article pour le site Web
  • Ziryab El Hihi, mise en pages du rapport annuel 2015-2016, réalisation de la vidéo de promotion de la campagne de financement
  • Rihab Gamaoun, classification, revue et mise à jour de la documentation
    sur le vaccin Gardasil
  • Fannie Lucquin, représentation lors d’une conférence à Paris
  • Cécile Retg, soutien administratif et rédation d’un billet pour le site Web
  • Marie-Christine Roy, recherche et rédaction de mises à jour pour le site Interventions esthétiques
  • Kathy Paul-sauveur, démarchage pour la diffusion du dépliant santé des lesbiennes

C. A. 2016-2017

Le conseil d’administration a le mandat de s’assurer du respect de la mission, des orientations et des règlements du RQASF. Il est composé de 7 femmes :

Lydya Assayag, directrice du RQASF

Lydia Assayag, directrice du RQASF

Lydia Assayag, directrice du RQASF

Lydya Assayag est avocate, diplômée de l’Université de Montréal et de l’Université d’Ottawa. Elle est membre du Barreau du Québec depuis 1982 et du Barreau de New York depuis 1990. Spécialiste en défense des droits, elle possède également une expertise reconnue comme médiatrice et interprète culturel. En acceptant la direction du Réseau québécois d’action pour la santé des femmes, elle met ses connaissances et son expérience au service d’une approche préventive plutôt que curative de la santé.

Entrevue : Lydya Assayag se bat pour que les femmes prennent leur santé en main (Une pilule une petite granule, émission du 18 février 2010)

La santé, c’est un droit. On l’oublie. C’est un droit qui est assez souvent bafoué. On l’oublie aussi. Et c’est un droit qui a un rapport direct avec les injustices sociales. Si on est pauvre, si on est déclassée, il y a de fortes chances pour qu’on soit en moins bonne santé. (…) La santé, c’est quelque chose de très simple et, à la fois, quelque chose de très complexe et de très mystérieux. Tout intervient : les éléments sociaux, l’environnement, la place qu’on a dans l’échelle salariale, l’accès aux services de santé.