Quels sont les enjeux entourant la 5G?

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De nos jours, qui pourrait s’imaginer vivre sans tous les avantages et la commodité que nous procurent nos appareils technologiques? En seulement une quarantaine d’années, la technologie du sans-fil a connu de grands progrès et a réussi à s’imposer dans quasiment toutes les sphères de nos vies! À l’aube du passage à la 5G – soit la cinquième génération des communications mobiles – et son déploiement à l’échelle mondiale, plusieurs scientifiques sonnent toutefois l’alarme et recommandent d’user de prudence, voire d’imposer un moratoire sur cette nouvelle technologie. Les autorités se font pour leur part rassurantes. Que devons-nous réellement savoir concernant la 5G?

      1. Comprendre les champs électro-magnétiques (CEM) et les radiofréquences
      2. Technologie Wi-Fi
      3. En quoi consiste la 5G?
      4. Risques associés à la 5G
      5. Sans risque, mais selon qui?
      6. La résistance s’organise
      7. Des règlements sous influence?
      8. En conclusion

Un champ magnétique apparaît lorsqu’un courant électrique circule et son intensité varie en fonction de la consommation d’électricité. Nous sommes entouré.es de champs électromagnétiques: certains sont d’origine naturelle (ex.: l’orage) et d’autres sont le fruit de l’activité humaine (ex.: les rayons X).

Pour mesurer un CEM, il faut observer sa fréquence ou sa longueur d’ondes. Plus la fréquence est élevée, plus la longueur d’onde est courte. Les ondes de haute fréquence transportent plus d’énergie que les ondes de basse fréquence. L’intensité d’un champ électrique se mesure en volts par mètre (V/m) et celle d’un champ magnétique en ampère par mètre (A/m), ou encore en microteslas (µT).

Les CEM résultant par exemple de l’activité industrielle (électricité, hyperfréquences et radiofréquences) engendrent des rayonnements où la fréquence est relativement basse. En contrepartie, les rayonnements émis par les substances radioactives, les rayonnements cosmiques ou encore les rayons X sont si forts qu’ils brisent les liaisons entre les molécules: c’est ce qu’on appelle des rayonnements ionisants.

La technologie Wi-Fi permet de relier des appareils comme les ordinateurs, les cellulaires et la console de jeux vidéo à l’Internet sans avoir besoin de fil. Elle constitue la deuxième forme la plus répandue de technologie sans fil après les cellulaires et des stations de base. La technologie Wi-Fi émet une énergie radiofréquence (RF). C’est aussi le cas d’autres produits ménagers d’usage courant tels que le téléphone sans fil, les dispositifs Bluetooth et les télécommandes d’ouvre-porte de garage.

La technologie Wi-Fi fonctionne dans la gamme de fréquences entre 2,4 et 5,8 GHz et émet un type de rayonnement non-ionisant car il ne rompt pas les liaisons chimiques. Les RF émises par le Wi-Fi sont tout de même absorbées dans notre corps et leur quantité dépend de la proximité de l’appareil et de la puissance du signal. Par exemple, dans le cas du téléphone cellulaire – où l’émetteur se trouve à proximité de la tête – une grande partie de l’énergie RF absorbée se dépose dans une région très localisée. En comparaison, l’énergie RF des appareils Wi-Fi est transmise à une distance beaucoup plus grande du corps, ce qui entraîne des niveaux moyens d’absorption d’énergie RF plus faibles mais s’étendant à toutes les partie du corps et sur une période de temps beaucoup plus longue.

Dans le domaine des télécommunications, la 5G est la cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile. Elle permettra de bénéficier de débits de télécommunication mobile assez performants pour répondre à la demande croissante de données avec l’essor des smartphones et objets communicants, connectés en réseau. Ce type de réseau devrait favoriser le développement de différentes technologies qui contribueront ultimement à l’essor du concept de « ville intelligente ». Comment en est-on arrivé.es là?

Petite histoire de la 5G

1G – La première génération de technologie mobile a fait son apparition au début des années 1980. Grâce à elle, nous avons découvert les téléphones sans fil aux communications mobiles, qui ne servaient essentiellement qu’à parler.

2G – Une décennie plus tard, la deuxième génération comportait déjà de belles améliorations, dont une meilleure qualité de son et de sécurité. Elle procurait également  une plus grande capacité à nos téléphones mobiles. La 2G nous permettait désormais l’envoi de message textes et de courriels.

3G – La troisième génération de technologie mobile a été marquée par l’accès multimédia et l’itinérance mondiale grâce aux réseaux 3G qui nous ont permis de bénéficier de transmissions à grande vitesse et sur de plus grandes distances.

4G – Cette quatrième génération a révolutionné notre quotidien grâce à ses nouvelles applications et à ses services améliorés. La connectivité plus rapide combinée à une réduction des coûts de l’Internet nous a ouvert l’accès aux médias sociaux et à toute une panoplie d’applications sur nos téléphones intelligents, allant de l’envoi de données à l’écoute de films et de musique en continu. Pensons simplement à l’impact des Netflix, YouTube et Spotify!

5G – La cinquième génération de technologie mobile promet quant à elle de transformer les télécommunications et d’ouvrir la voie au réseau des générations futures qui comprendra encore plus d’appareils connectés et permettra des communications à plus grande vitesse.

En quoi la 5G est-elle différente?

La 5G se distingue des générations de technologie sans fil précédentes grâce à des percées dans trois domaines distincts: la connectivité, la latence et la largeur de bande.

    • Connectivité: il s’agit du nombre d’appareils qui peuvent communiquer entre eux. Nous n’avons jamais été aussi connecté.es. Les spécialistes estiment que le nombre d’appareils branchés au Wi-Fi et entre eux passera de 5 milliards à l’heure actuelle à entre 50 et 100 milliards à l’échelle planétaire en 2020 [1]!On parle bien sûr des téléphones intelligents mais la venue de la 5G permettra aussi l’expansion de ce qui est communément appelé l’Internet des objets et qui inclut des technologies comme par exemple le thermostat branché au Wi-Fi qu’on peut contrôler à distance.
    • Latence: elle fait référence au laps de temps qu’il faut à un appareil entre l’envoi et la réception de données. Avec la 4G, le temps nécessaire pour transmettre un ensemble de données à une autre personne est d’approximativement 50 millisecondes. Ce temps passera à environ une milliseconde (un millième de seconde) avec la 5G. Les avantages  de ce temps de réponse quasi instantané sont souvent évoqués lorsqu’il est question du développement des voitures sans conducteur.
    • Largeur de bande: un canal plus large permet le transit de plus de données sur le même intervalle de temps. La 5G permettra de très grandes vitesses de téléchargement pour les nouvelles applications comme la lecture vidéo en continu 360 degrés et 3D, ce qui nous donnera accès à des expériences de réalité virtuelle supérieures.

En résumé, la combinaison de haut débit et de basse latence permettra de paver la voie à de nombreuses technologies émergentes et dont certaines peuvent comporter des avantages, notamment au niveau de la médecine. La 5G devrait s’imposer comme la génération des voitures autonomes, de l’Internet des objets et de l’infonuagique [2], entre autres. Mais à quel prix?

Cette vitesse de transfert et la connectivité accrue ne comportent malheureusement pas que des avantages. Les réseaux actuels utilisent des fréquences basses qui jouissent d’une bonne propagation à l’intérieur des bâtiments et s’échelonnent autour de 3,4 et 3,8 GHz. Les stations-relais sont installées sur le toit des immeubles, entre 15 et 50 mètres du sol. Pour sa part, la 5G va se servir d’ondes millimétriques à très haute fréquence allant de 30 à 300 GHz, soit 10 à 100 fois plus élevées que celles utilisées présentement pour la 4G et les réseaux Wi-Fi. Bien que permettant de créer de nouvelles voies pour un réseau engorgé de téléphones mobiles, ces ondes millimétriques ont le désavantage d’avoir une propagation  limitée car elles sont absorbées par le feuillage des arbres et les édifices. Pour optimiser le rendement de la 5G, il faudra donc multiplier les antennes. De petits capteurs appelés « small cells » seront camouflés dans le mobilier urbain tels que les bâtiments, les clochers d’église et les arrêts d’autobus à tous les 100 mètres et ce, dans toutes les zones urbaines du monde entier [3].

De plus, le déploiement de plus de 20 000 satellites dans l’espace par différentes compagnies est aussi prévu. Cette nouvelle génération d’antennes intelligentes, de concert avec des bandes de fréquences hautes, permettent d’orienter les signaux en faisceau vers les appareils qui en ont besoin. Outre les millions de nouvelles stations de base terrestres 5G et des 20 000 nouveaux satellites, l’European Cancer and Environment Research Institute (ECERI) estime que nous serons aussi soumis aux radiofréquences émises par 200 milliards d’objets émetteurs [4].

Ces niveaux de rayonnement de radiofréquence invisibles, des centaines de fois supérieurs à ceux que l’on connaît aujourd’hui, va recouvrir chaque recoin de la planète, 24 heures sur 24 et 365 jour par an. Aucun être vivant, aucun insecte ni même aucun bourgeon ne pourra s’y soustraire! Et le plus incroyable dans cette histoire, c’est que les effets de la 5G sur notre santé et l’environnement restent encore largement méconnus et font l’objet d’un déni généralisé.

Le débat à l’heure actuelle consiste à déterminer si une exposition faible mais prolongée aux rayonnements non-ionisants (comme ceux émis par la 4G) est susceptible de provoquer des réponses biologiques et de nuire au bien-être de la population: les effets biologiques et les applications médicales des rayonnements non ionisants ont fait l’objet d’environ 25 000 articles scientifiques au cours des 30 dernières années [5]. S’appuyant sur un examen approfondi de la littérature scientifique, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a conclu que les données actuelles ne confirment pas l’existence d’effets sanitaires résultant d’une exposition aux champs électromagnétiques de faible intensité mais que la recherche doit se poursuivre afin de combler les lacunes dans nos connaissances actuelles. En 2011, une trentaine de scientifiques du Centre international de recherche sur le cancer (ARC) – l’agence spécialisée pour la recherche sur le cancer de l’OMS – ont décidé de classer les radiofréquences de 30KHz à 300GHz dans la catégorie 2B, c’est-à-dire pouvant être cancérigène pour l’homme [6].

Quant à la 5G, aucune étude scientifique ne permet pour l’instant de savoir quel sera le taux d’émission d’ondes ni leur impact sur l’environnement ou notre santé. Cela n’empêche malheureusement pas la course mondiale pour son déploiement…

Il faut tout de même mentionner que durant les vingt dernières années, plus d’une vingtaine de prises de position et de résolutions concernant les CEM et la santé ont été adoptées par des chercheur.es et professionnel.les de la santé spécialisé.es en cette matière. Divers groupes de citoyen.nes préoccupé.es par les effets néfastes associés aux ondes électromagnétiques et par le manque d’études concernant l’innocuité de la 5G se forment aussi un peu partout sur la planète. Parmi les prises de position, notons:

European Academy for Environmental Medecine (EUROPAEM) – En 2016, le groupe de travail sur les CEM (EMF Task force) précise que « les preuves s’accumulent qui montrent que l’exposition permanente à certains champs électromagnétiques est un facteur de risque pour des affections telles que le cancer, la maladie d’Alzheimer, l’infertilité humaine ». Ils ajoutent que les symptômes communs associés à l’électrosensibilité incluent les maux de tête, les troubles de la concentration, les troubles du sommeil, la dépression, la léthargie, la fatigue et des symptômes apparentés à la grippe [7].

International EMF Scientist Appeal – En février 2016, 220 scientifiques de 42 pays ont signé un Appel international en direction des Nations-Unies (UN) et de l’OMS, appelant à une protection contre l’exposition des champs électromagnétiques non-ionisants. L’appel aborde le problème des effets scientifiquement prouvés sur la santé , de l’inadéquation des lignes directrices internationales actuelles (ICNIRP) et de leur usage par l’OMS [8]. De plus, neuf recommandations ont été développées, incluant le fait que

le public devrait être pleinement informé sur les risques potentiels pour la santé de l’énergie électromagnétique et devrait être formé aux stratégies de réduction des nuisances

et que

les professionnels de la médecine devraient être formés sur les effets biologiques de l’énergie électromagnétique et recevoir une formation sur le traitement des patients électrosensibles.

Ils demandent un moratoire sur le déploiement de la 5G en attendant que les risques potentiels sur la santé humaine et l’environnement aient été pleinement étudiés par des scientifiques indépendants du secteur des technologies [9]. Cet appel a été très contesté par de nombreux spécialistes qui le trouvent partisan…

Malgré le fait que plusieurs scientifiques sonnent l’alarme et recommandent d’appliquer le principe de précaution [10] dans le cas de la 5G, les gouvernements de nombreux pays sont engagés dans la course à son déploiement. Pourrait-on y voir une certaine influence de la part du lobbying et de la pression exercée par les richissimes compagnies de technologie?

Dans le débat entourant la 5G, il est souvent question du Telecommunications Act signé par le président Clinton en 1996, sous l’influence de l’industrie des technologies mobiles. L’Acte avait comme objectif la dérèglementation de l’industrie des télécoms dans le but de faciliter et d’accélérer leur expansion [11]. Parmi les dommages collatéraux imputables à ce dernier, l’article 704 qui interdit l’obstruction du déploiement des tours de téléphonie cellulaire, des petites infrastructures cellulaires et du Wi-Fi sur la base de motifs environnementaux ou liés à la santé, est particulièrement problématique. De plus, il devient pratiquement impossible d’intenter toute poursuite contre les géants des télécommunications, qui ne peuvent être pointés du doigt tant qu’ils respectent les normes d’émission fixées par la Federal Communications Commission (FCC).

Cependant, lorsque de son propre aveu la FCC déclare « poursuivre ses efforts pour faire lever les obstacles en lien avec la réglementation qui pourraient être préjudiciables au déploiement des infrastructures nécessaires au soutien de ces nouveaux services », on comprend que l’intérêt de cet organisme de réglementation penche plus en faveur de l’industrie des télécommunications que du côté de la protection de la population. Dans un document publié en 2018, la FCC estime que les fournisseurs de services sans fil investiront 275 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie dans les déploiements d’infrastructures sans fil de prochaine génération. Elle insiste sur l’importance d’agir rapidement car en devançant le déploiement de l’infrastructure 5G ne serait-ce que d’un an, cela pourrait libérer 100 milliards de dollars supplémentaires pour l’économie américaine [12]. Dans de telles conditions, peut-on vraiment faire confiance à cette entité pour protéger notre santé et celle de la planète?

Du côté canadien, les codes de sécurité qui spécifient les règles à observer pour l’utilisation sécuritaire des dispositifs émettant des rayonnements et l’exposition sécuritaire à ces rayonnements sont rédigés par le Bureau de la protection contre les rayonnements des produits cliniques et de consommation, de Santé Canada [13]. Parallèlement, une autre branche du gouvernement canadien, le Centre de recherches sur les communications (CRC)  – principal laboratoire de recherche du gouvernement spécialisé en télécommunications de pointe – avoue tout mettre en œuvre pour déployer la 5G au pays « afin que les Canadiens puissent bénéficier des systèmes, des technologies et des applications les plus modernes dans le domaine des télécommunications » [14]. Il faut dire qu’à l’instar de la FCC du côté américain, le gouvernement Trudeau a accordé la priorité à la technologie comme moteur économique au Canada [15].

Nous sommes donc parfaitement en droit de nous questionner concernant l’aspect éthique de cette dynamique exceptionnelle où le gouvernement fédéral courtise les entreprises technologiques, au moment où les règlements et les politiques concernant leurs produits sont en discussion. L’autre question qui se pose est de savoir si nos politiciens ne seraient pas en situation de conflit d’intérêts lorsqu’ils légifèrent l’Internet, qui constitue par ailleurs l’une de leurs principales plateformes de campagne électorale…

Il y a aussi toute la question des sources d’information dont on doit tenir compte: est-ce que nos décideurs disposent d’information de source fiable et indépendante pour prendre leurs décisions ou se basent-ils sur celle fournie ou financée par les compagnies technologiques elles-mêmes? Il y a bien sûr des études présentées par des groupes d’activistes et certain.es scientifiques, mais il existe un rapport de force complètement déséquilibré entre le poids économique de ces compagnies et celui des petites organisations.

S’il est vrai que la 5G fait miroiter de belles possibilités, on ne devrait pas se laisser charmer par le chant des sirènes. Cette course effrénée de la part des gouvernements dans le but de déployer cette nouvelle technologie n’ayant pas encore démontré son innocuité est en réalité motivée par les gains financiers. Au lieu de faciliter ledit déploiement en coupant dans les frais d’obtention de licences et en réduisant les critères de sécurité via l’élargissement des règlements quant au maximum d’émissions permises, le rôle des gouvernements devrait plutôt se résumer à protéger la santé de la population et de l’environnement en exigeant des investissements de la part des acteurs de l’industrie des télécommunications. Investissements qui permettraient de développer des technologies plus sécuritaires, de financer de vraies études indépendantes et d’éduquer la population et les professionnel.les de la santé quant aux risques potentiels de l’exposition aux CEM et aux bonnes pratiques.

De l’avis de plusieurs expert.es, il existe des alternatives à la 5G beaucoup plus sécuritaires, telles que la fibre optique. S’il est vrai que nous pourrions devoir nous passer ou repousser l’arrivée de voitures autonomes et de la réalité virtuelle, nous devons nous demander si le miroitement de ces villes intelligentes où nous sommes connecté.es et bombardé.es de radiofréquences en permanence ne viendront pas nous emprisonner plutôt que nous libérer.

Nous n’avons pas encore d’information spécifique concernant la 5G mais des centaines de scientifiques et spécialistes des CEM à travers le monde sonnent l’alarme en s’appuyant sur des milliers d’articles scientifiques publiés au cours des 30 dernières années [16]. Sachant que nous serons totalement recouverts d’une grande couverture de 5G qui sera environ 100 fois plus puissant que les générations antérieures auxquelles il S’AJOUTE et que nous n’aurons pas de moyen d’y échapper, ne serait-il pas judicieux d’appliquer le principe de précaution?

Nous nous apprêtons à être exposé.es à des taux de radiofréquences jamais connus dans l’histoire de l’humanité et ce, en permanence. Il s’agit d’une gigantesque expérience de laboratoire réalisée sur des humains qui feront office de cobayes, mais pour laquelle l’information nécessaire au consentement éclairé ne nous a pas été fournie. Les gouvernements et les organismes de réglementation qui agissent en complices de l’industrie des télécommunications plutôt qu’en protecteurs des citoyen.nes qui les ont élus violent de nombreuses lois dont le code de Nuremberg qui exige le consentement volontaire du sujet humain, qui doit être placé en situation d’exercer un libre pouvoir décisionnel.

Nous devons nous informer et agir avant qu’il ne soit trop tard.

 

Notes et références

[1] Qu’est-ce que le 5G? Centre de recherches sur les communications, Gouvernement du Canada. Consulté le 11 décembre 2019.

[2] Modèle informatique qui, par l’entremise de serveurs distants interconnectés par Internet, permet un accès réseau, à la demande, à un bassin partagé de ressources informatiques configurables, externalisées et non localisables, qui sont proposées sous forme de services, évolutifs, adaptables dynamiquement et facturés à l’utilisation (Office québécois de la langue française). C’est ce que l’on appelle plus communément le « cloud ».

[3] Appel international demandant l’arrêt du déploiement de la 5G sur Terre et dans l’espace, European Cancer and Environment Research Institute (ECERI).

[4] Ibidem

[5] Lemke, Coralie, La 5G est-elle dangereuse pour la santé?, Sciences et Avenir, 7 janvier 2019. Consulté le 11 décembre 2019.

[6] Les ondes « peut-être » cancérigènes selon l’OMS, Sciences et Avenir, 1er juin 2011.

[7] Lignes directrices 2016 de l’EUROPAEM pour la prévention, le diagnostic et le traitement des sujets atteints de problèmes de santé et de maladies en lien avec les champs électromagnétiques, Groupe de travail sur les CEM de l’European Academy for Environmental Medecine (EUROPAEM). Consulté le 12 décembre 2019.

[8] Blank M., Havas M., Kelley E., Lai H., Moskowitz J.M., International EMF Scientist Appeal, 11 mai 2015.

[9] Lemke, Coralie, La 5G est-elle dangereuse pour la santé?, Sciences et Avenir, 7 janvier 2019. Consulté le 11 décembre 2019.

[10] Principe philosophique ayant pour but de mettre en place des mesures pour prévenir des risques, lorsque la science et les connaissances techniques ne sont pas à même de fournir des certitudes, principalement dans le domaine de l’environnement et de la santé.

[11] Telecommunications Act of 1996, Physicians for Safe Technologies. Consulté le 12 décembre 2019.

[12] Accelerating Wireless Broadband Deployment by Removing Barriers to Infrastructures Investment; Accelerating Wireline Broadband Deployment by Removing Barriers to Infrastructures Investment, Declaratory Ruling and Third Report and Order, Federal Communications Commission, 5 septembre 2018.

[13] Limites d’exposition humaine à l’énergie électromagnétique radioélectrique dans la gamme de fréquences de 3 kHz à 300 GHz, Code de sécurité 6 (2009), Bureau de la protection contre les rayonnements des produits cliniques et de consommation, Santé Canada. Consulté le 12 décembre 2019.

[14]  Qu’est-ce que le 5G? Centre de recherches sur les communications, Gouvernement du Canada. Consulté le 11 décembre 2019.

[15]  Beretta, Megan, How is tech lobbying shaping federal policy?, Politic Options – The Public Forum for the Public Good, 5 février 2019.

[16] Lemke, Coralie, La 5G est-elle dangereuse pour la santé?, Sciences et Avenir, 7 janvier 2019. Consulté le 11 décembre 2019.


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