Ça fonctionne peut-être dans les labos aseptisés de la haute couture, dans l’esprit dérangé de certains couturiers, sur le papier glacé de magazines arriérés, mais dans la vie de tous les jours, les preuves s’accumulent : le modèle hyper jeune/hyper mince/hyper blanc est complètement déphasé par rapport aux attentes du marché. Terminée la maigreur cadavérique...