Adele Vogue mars 2012

Vogue, mars 2012

Avez-vous remarqué ? Presque chaque fois que la presse People se fend d’un article ou d’un « écho » sur la chanteuse Adele, c’est pour nous parler de son physique. Adele est ronde. Adele, amincie. Adele a maigri. Adele est plus mince que jamais. Adele a réussi à sublimer ses formes. Adele au régime. Adele avant (2008), Adele après (2012). Adele assume son poids. Adele change de taille. Adele, belle et ronde…

Hey ! On s’en fout ! Ce qui nous intéresse, c’est l’artiste, la femme, l’individu. Pas son tour de taille, sa garde-robe, ou son brushing.

À cet égard, saluons l’entrevue réalisée par le magazine Vogue, pour son dernier numéro. Pas mal plus substantiel que la majorité des papiers consacrés à la chanteuse britannique : “Adele: One and Only”.

Bien qu’elle nous laisse un peu sur notre faim (on peut toutefois étoffer sa lecture en consultant l’article consacré à Adele dans Voguepedia), l’entrevue a le mérite de sortir de sentiers battus de la presse à sensation. Non seulement, c’est bien écrit, mais en lisant l’article, on identifie sans peine quelques-unes des sources du succès planétaire de la chanteuse : authenticité, sincérité, franc parler. Sans oublier ce qu’on découvre sur sa personnalité, son parcours, ses influences. Un compte-rendu en français de l’entrevue peut être lu ici.

Dernier coup de chapeau à Vogue : c’est vrai qu’il y a du Johnny Cash, chez Adele.

Like Cash, Adele Adkins, the English singer, knows how to deliver the melancholy—and, like him, she has a noir-filled wardobe that perfectly complements her dark, deeply personal music. – Voguepedia

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