Dans cet article, on ne nous conseille pas d’arrêter de se shooter au Botox® et autres interventions esthétiques, mais plutôt de devenir actionnaires de ces entreprises qui se font une fortune sur le dos de notre désir de jeunesse éternelle. Chiffres sur les montants faramineux qu’accumulent les entreprises dans le domaine du Botox, des implants mammaires et autres produits de remplissage cutanés à l’appui.

Extrait :

…alors que l’économie de la moitié de l’Europe est aux soins intensifs, que les États-Unis ont du mal à se remettre de la crise de 2008, que les entreprises pharmaceutiques partout dans le monde réduisent leurs dépenses, sa société, elle, surfe sur une vague de croissance de plus de 10 % par année. Même en 2009, au moment où ils avaient le moral en bas de zéro, les Américains (et surtout les Américaines) ont continué d’augmenter leur consommation de Botox…

Et c’est loin d’être fini. Parce que les millions de baby-boomers occidentaux qui vieillissent sont prêts à dépenser pour que personne ne s’en aperçoive. Parce que les Chinoises, les Indiennes, les Européennes de l’Est, les Latino-Américaines, à mesure qu’elles font plus d’argent, se découvrent elles aussi l’envie de se payer une poitrine hollywoodienne. À eux seuls, les marchés indien et chinois représenteraient un pactole de 10 billions de dollars pour ces produits esthétiques. Dix billions, c’est 1 suivi de 13 zéros, 10 millions de millions de dollars.

C’est beaucoup de sous, ça. Alors, dites-moi, qu’est-ce qu’on attend pour devenir actionnaires de ces entreprises?? Après tout, le fric qu’elles font, c’est en grande partie de nos poches qu’il provient. Une seringue de Juvederm dans les pommettes, c’est bien. Avec une dose de Botox dans mon REER, c’est encore mieux. — Louise Gendron

Assez rigolo comme chronique.